Une société malade…

« Toute crise contient l’énergie nécessaire à sa solution »
C’est devenu une banalité de dire que nous sommes en crise : crise individuelle, familiale, politique, économique… L’individu, la famille, la société sont des systèmes en évolution, sans cesse confrontés à des « crises » naturelles (naissance, adolescence, décès, changement de profession, déménagement, évolution des techniques, orages dévastateurs…) et donc à des exigences de changements qui nécessitent une redéfinition des règles et de l’homéostasie. Le symptôme est la preuve qu’un changement nécessaire à l’évolution ne s’est pas effectué car jugé trop dangereux par le système tout entier… Ce qui ne veut pas dire qu’il est réellement dangereux, mais son invitation à changer paraît dangereuse…

Alors, comment changer ?
Tant que le conflit perdure, que la crise n’est pas résolue, que le changement nécessaire ne s’est pas effectué, le symptôme va le crier. Il est donc un ami qui cherche à nous dire quelque chose et que nous refusons d’entendre. Aucune des solutions proposées jusqu’à aujourd’hui n’apporte de solutions concrète, réaliste, efficace et définitive à la crise actuelle car aucun ne tient compte de ces faits. Un système est une totalité faite de sous systèmes en interaction. Vouloir régler le problème d’un sous-système sans se préoccuper de l’ensemble du système ni des conséquences sur les autres sous-systèmes est donc voué à l’échec. Par exemple, certains proposent de fiscaliser la sécurité sociale. La santé coûte de plus en plus cher, et chacun de nous paie cela. Que nous payions par des cotisations sociales ou par des taxes ou impôts, nous ne sommes pas plus riches pour autant. Nous avons pris de l’argent dans notre poche gauche, l’avons mis à droite… et finalement l’avons dépensé… Idem pour les impôts…

La crise nécessite une redéfinition des règles du système, de recadrer les contextes. Mais comme le disait Epictète (1er siècle après J.C.) : « Ce ne sont pas les choses qui troublent les hommes, mais l’opinion qu’ils en ont ! » Quel changement demande à se faire en ce nouveau début de siècle ? Il va de soi que nous devons passer de l’âge de l’Avoir à l’âge de l’Etre… Un âge de paix, d’amour et d’harmonie… Comment ? En se purifiant, en s’épurant personnellement de tout ce qui entrave l’expression de notre Soi ; en devenant nourriture pour les autres, en leur donnant envie de se purifier à leur tour, par l’exemple que nous sommes devenus pour eux. Etre, c’est aimer inconditionnellement, être joie pleine et intérieure, c’est nourrir, c’est faire tache d’huile, c’est transformer, traiter, guérir…

N’attendez pas que les autres changent.
Nous sommes responsables de ce que nous vivons, et si nous entrons dans le jeu de l’avoir, ce n’est pas parce que la société est pourrie, c’est parce que nous ne sommes pas purs. Si nous changeons, alors notre vision des événements, des autres, et du monde, change, et notre joie, notre sourire intérieurs naissent et illuminent cela. Responsabilisons-nous et réalisons que nous pouvons faire quelque chose alors même qu’ « on » ne peut rien faire.
La société est malade, et la révolution doit être d’abord intérieure. Individuelle, et se répandre de proche en proche. Alors elle se fait sans effusion de sang, elle s’intègre dans un nouveau mode de vie et de pensée, non violente, une révolution d’amour ! Nous le savons, la plupart des maladies ont un dénominateur commun : le manque d’amour. C’est de ne pas m’aimer, de ne pas me sentir aimé, reconnu, respecté… que je tombe malade. Nous sommes malades d’amour ! Nous pouvons arriver à un stade où nous ne serons plus malades physiquement. Les désordres énergétiques seront détectés avant qu’ils n’affectent le corps physique et traités à ce stade. Nous pouvons arriver à un stade où la mort ne sera plus synonyme de peur et de souffrance mais de paix et de processus conscient… comme cela se pratiquait en Atlantide. La crise a atteint un tel paroxysme, tous les systèmes vont à leur perte inéluctable, nous sommes tellement en dysharmonie avec la nature avec nous-mêmes, avec les autres, que « cela » ne peut pas réagir.
Ouvrons rapidement nos consciences, oeuvrons dans le sens de l’amour avant que d’autres résorbent le chômage par des moyens plus radicaux tel que la guerre, avant que la nature forcée de tous côtés ne se rebelle encore plus par des catastrophes impressionnantes…
Nous n’avons plus guère de temps…

Je suis source, vous êtes source, que chaque source se trouve et jaillisse, coule en ruisseau, rejoigne d’autres sources et s’unisse à elle, irrigue la terre qui produira les plus beaux fruits qui soient !

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